Témoignage poignant de la mère d’un enfant MCC
Je viens par cette présente vous exprimer toute ma gratitude et mes remerciements les plus sincères.
Je ne pourrai jamais assez vous remercier. Merci Mécénat Chirurgie Cardiaque, merci pour tout ce que vous avez fait pour mon petit cœur Mouhamad Al Amine Diba. Merci pour tous les enfants du monde entier que vous sauvez, merci au nom de tous les parents. Mille milliards de mercis à Mécénat Chirurgie Cardiaque, au Professeur Francine Leca, à Patrice Roynette, à Tiphaine Monnier (rencontrée à Dakar), aux familles d’accueil, aux bénévoles, et à toutes les bonnes volontés qui permettent la réalisation de votre si noble cause.
S’il y avait dans la langue française un mot beaucoup plus fort et significatif que merci, je vous l’aurais dit.
Jamais je n’oublierai ce lundi 1er février 2010, moins de quinze jours après la naissance de mon petit trésor, le diagnostic tombe : il a la tétralogie de Falot.
J’ai eu peur de ces mots, tétralogie de Falot, c’est vilain….Le médecin m’explique que c’est une malformation congénitale cardiaque. Là, je me suis effondrée car pour moi, « cardiaque » égal « mort », comme beaucoup de personnes d’ailleurs chez nous.
Sur le chemin du retour, j’ai tellement pleuré, mon bébé dans les bras. Et j’ai pleuré, pleuré, pendant des jours et des jours. J’étais tellement désemparée que pendant les nuits, je ne dormais pas, je restais éveillée à regarder Mouhamad dormir. Et je me disais que c’était sans espoir. J’étais dans un flou complet.
Puis une lumière est apparue dans les ténèbres où j’étais. Cette lumière, c’était Mécénat Chirurgie Cardiaque.
Merci d’avoir illuminé ma vie et la vie de tous les autres parents.Merci d’avoir réparé le cœur de mon petit trésor, ce qui lui permettra de vivre comme tout autre enfant de son âge.Merci pour tous les enfants du monde et au nom de tous les parents. Je ne le répèterai jamais assez : merci.
Pendant ces deux mois que je vous ai confié mon petit cœur, je l’ai fait en vous faisant entièrement confiance. Je ne l’ai pas regretté. Et ensuite, que c’était bon, bon, de voir mon bébé guéri et rayonnant dans mes bras.
Témoignage de Mme Dié Dieng DIBA, maman de Mouhamad Al Amine DIBA















